CONDUITES ADDICTIVES ET RADICALISATION
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https://doi.org/10.54695/dss.61.02.2664Mots-clés:
Amphétamines, fénétylline, psychostimulants.Résumé
L’islamisme radical interdit la consommation d’alcool
et de produits stupéfiants. C’est probablement pour
cette raison que certains individus s’orientent vers cette
idéologie d’allure politico-religieuse, qui agit comme
un contrepoids puissant durant la période de sevrage.
Comme si une intoxication de nature idéologique se
substituait à une autre intoxication de nature chimique.
Il est possible aussi que le sentiment de persécution induit
par le cannabis soit semblable au sentiment victimaire
de persécution proposé par le discours des islamistes.
En quelque sorte, un même sentiment de persécution
alimenté par deux formes de poison : un produit psychotrope dans un cas, le fanatisme dans l’autre. Mais, si
la consommation de cannabis et d’alcool sont interdites,
il en est autrement pour les amphétamines et ses dérivés
qui bénéficient du statut de médicaments ou produits
dérivés dont les effets arrangent bien, par ailleurs, les
commanditaires islamistes et les trafiquants locaux.